Journée d’étude | Cannabis, alcool : on en parle ?

Le Centre d’Action Laïque de la province de Luxembourg et la Coordination Luxembourg Assuétudes organisent une journée d’étude sur le thème de l’alcool et du cannabis le 21 novembre 2019 à Marche-en-Famenne.

Elle réunira de nombreux experts avec en point de mire les questions relatives à la légalisation du cannabis et à la banalisation des publicités liées à l’alcool. Continuer la lecture de « Journée d’étude | Cannabis, alcool : on en parle ? »

In het koninklijk park van Brussel voerden zaterdag een vijftigtal drughulpverleningsorganisaties actie voor de decriminalisering van verdovende middelen. Hun boodschap? ‘Het huidige drugsbeleid is nefast voor de gebruikers en de samenleving.’ Dit jaar hebben de deelnemers vooral aandacht voor cannabis. ‘Het drugsbeleid moet gebaseerd worden op wetenschappelijke waarheden in plaats van op morele overwegingen’, klink het bij de deelnemende organisaties. Het evenement in het Warandepark maakt deel uit van de internationale campagne Support. Don’t Punish, verspreid over meer dan tachtig landen. In België nemen een vijftigtal organisaties en verenigingen deel die actief zijn in onder meer de gezondheidszorg, mensenrechten, de permanente educatie, en het gevangeniswezen. Allen vragen zij om de huidige drugswetgeving grondig te herzien.

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In het koninklijk park van Brussel voerden zaterdag een vijftigtal drughulpverleningsorganisaties actie voor de decriminalisering van verdovende middelen. Hun boodschap? ‘Het huidige drugsbeleid is nefast voor de gebruikers en de samenleving.’

Dit jaar hebben de deelnemers vooral aandacht voor cannabis. ‘Het drugsbeleid moet gebaseerd worden op wetenschappelijke waarheden in plaats van op morele overwegingen’, klink het bij de deelnemende organisaties.

Het evenement in het Warandepark maakt deel uit van de internationale campagne Support. Don’t Punish, verspreid over meer dan tachtig landen. In België nemen een vijftigtal organisaties en verenigingen deel die actief zijn in onder meer de gezondheidszorg, mensenrechten, de permanente educatie, en het gevangeniswezen. Allen vragen zij om de huidige drugswetgeving grondig te herzien.

Lees meer / Bron : Actie voor decriminalisering van drugs: ‘Vorige regering heeft enkel stappen achteruit gezet’ (De Standaard)

Plus de 50 associations belges se mobilisent pour la légalisation du cannabis ce samedi (RTBF)

« Soutenez. Ne punissez plus« , indique cette campagne de sensibilisation aux drogues qui investira le Parc de Bruxelles ce samedi. Plus de 50 associations belges s’unissent et revendiquent une nouvelle politique relative aux drogues en Belgique. Jean-Philippe Hogge, responsable de projet chez Modus Vivendi, était l’invité de Nathalie Devick dans Weekend Première ce samedi matin.

Lire l’article / Source : Plus de 50 associations belges se mobilisent pour la légalisation du cannabis ce samedi (RTBF)

Action Support. Don’t Punish à Bruxelles

Support don't punishCette année encore, un rassemblement festif se tiendra à l’occasion de l’action internationale Support. Don’t Punish. Le rendez-vous est donné le samedi 22 juin 2019 à partir de 16h, au Kiosque du Parc de Bruxelles.

Rejoignez-nous pour soutenir une autre politique drogues.

Un détenu sur trois est derrière les barreaux pour une ou plusieurs infractions liées à la loi sur les stupéfiants. La répression prévaut donc, tandis que le discours politique clame : « soigner plutôt que punir ». Serait-ce « soigner et punir » ? Même pas, vu l’état actuel des prisons : surpopulation, non-équivalence de soins…

Notre mobilisation revendique l’arrêt des poursuites judiciaires pour les usagers de drogues et le Droit à la Santé pour tous.

Plus d’info à suivre. Réservez déjà la date dans votre agenda!

Evenement sur Facebook Continuer la lecture de « Action Support. Don’t Punish à Bruxelles »

Communiqué de presse : « Drogues: ne punissez plus! » Une autre politique est possible.

La campagne « Soutenez. Ne punissez plus. » est une campagne internationale relayée en 2018 dans 98 pays et 234 villes. Elle plaide pour une politique des drogues basée sur des vérités scientifiques plutôt que sur des considérations morales. Concernant la Belgique, nous avons besoin d’innover pour répondre aux défis contemporains posés par l’usage de drogues. Malheureusement, en l’état actuel de la loi, il n’est ni possible d’œuvrer en ce sens, ni de déployer des stratégies de santé pourtant souhaitées par l’OMS, les professionnels de la santé et certains élus locaux (cf. la dépénalisation du cannabis). Nous exhortons le gouvernement fédéral à envisager un changement de politique.

L’initiative est relayée en Belgique par une cinquantaine d’associations issues du monde de la santé, des droits de l’humain, de l’éducation permanente, du secteur prison,…

Nous demandons la révision de la loi dans le respect des Droits de l’Humain, pour plus de bienveillance et de dignité. La priorité ne doit plus être de considérer l’usager de drogues comme un criminel ni d’empêcher de porter assistance aux publics vulnérables.

Aujourd’hui, de nombreuses recommandations internationales demandent aux États d’investir davantage dans le champ de la santé publique pour mieux appréhender la consommation de drogues. Malheureusement, le dernier gouvernement fédéral belge les a ignorées et a fait marche arrière en prônant la tolérance zéro.

Cette attitude bloque entre autre:

  • L’usage thérapeutique du cannabis;
  • Les Cannabis Social Clubs;
  • Les traitements à la diacétylmorphine (héroïne médicalisée);
  • L’accès à la Naloxone® et le Narcan® (antidote aux overdoses à l’héroïne.)

Le 22 juin, nous défendrons ces enjeux de Réduction des Risques liés à l’usage de drogue, cette année, nous mettons l’accent sur le cannabis dans tous ses états et proposerons différentes voies pour mener une politique des drogues cohérente, soucieuse du Droit à la Santé de tous.

Nous revendiquons :

  • La fin de la criminilisation pour les personnes majeures de l’usage récréatif;
  • La fin de la criminilisation de l’usage thérapeutique;
  • Une régulation de l’accès pour des produits de qualité: officines d’états, cannabis social clubs, auto-production.

La campagne Soutenez. Ne Punissez Pas. est une initiative mondiale menée par Le Consortium International sur les Politiques des Drogues (IDPC), le Réseau International des Consommateurs de Drogues (INPUD), l’Association Internationale de Réduction des Risques (HRI), et l’Alliance Internationale pour le VIH/SIDA. Elle plaide pour que les gouvernements commencent à investir dans des réponses plus efficaces et plus rentables de réduction des risques pour les usagers de drogues, pour la dépénalisation des usagers de drogues, ainsi que pour la suppression d’autres lois entravant les services de santé publique.

Télécharger le communiqué de presse

Retrouvez-nous au point presse de l’action Support Don’t Punish samedi 22 juin au Parc de Bruxelles à partir de 16h30.

Contact presse : Jean-Philippe Hogge (Modus Vivendi asbl) 0478 363 573

www.supportdontpunish.org – facebook.com/SDPbelgium

LA DROGUE C’EST MAL | Une mini-série de 3 vidéos consacrée à l’antiprohibition et à la promotion de la santé.

La prohibition de certaines drogues, générée par le cadre légal, est source de stigmatisations et de discriminations à l’encontre des usagers.

« Liaison Antiprohibitionniste » œuvre à réduire ces discriminations et leurs impacts négatifs sur la santé et la vie sociale.

La première vidéo donne la parole à Christine Guillain, professeure de droit pénal et de procédure pénale à l’Université Saint-Louis – Bruxelles. Ancienne avocate au barreau de Bruxelles, elle a défendu sa thèse de doctorat sur les facteurs de criminalisation et les résistances à la décriminalisation de l’usage de drogues. Elle se consacre à présent à l’enseignement et à la recherche, dans un cadre académique et militant.

  • Réalisation et montage : Adrien Centner et Sarah Fautré
  • Prise de son : Patrick Taliercio
  • Mixage : Sébastien Vanderborght
  • Musique : Grapes – I dunno (c) copyright 2008 Licensed under a Licence Creative Commons
  • Avec le soutien de la COCOF dans le cadre de l’appel à projets « Web 2.0 et promotion de la santé ».
  • Merci à Christine Guillain et aux ami·e·s de la Liaison pour leur généreuse participation.

Soirée d’infos sur la prohibition. A-t-elle encore un sens ?

Soirée d’infos autour de la Campagne #STOP 1921 à Namur !

A l’occasion des 98 ans de la loi 1921 aussi appelée la loi « drogues », nous t’invitons (ou vous invitons) à discuter des effets néfastes de la prohibition.

Avec Sarah Fautré, coordinatrice de la Liaison Antiprohibitionniste.

Ou ? Au Chaudron, rue Notre Dame 82.

Quand ? Le 29 mai de 18h30 à 22h.

Evenement Facebook : https://www.facebook.com/events/480816292451951/

« Il ne s’agit pas d’autoriser la consommation de drogues, il s’agit de ne plus faire peser sur l’usager de drogues, le malade parfois, la menace d’une condamnation pour un comportement dont le risque réside dans le fait de porter essentiellement préjudice à la personne qui consomme. Aujourd’hui, la dépendance est devenue la seule maladie dont on punit les conséquences. C’est bien entendu une aberration dont le législateur de 1921 n’avait probablement pas conscience. Mais le législateur actuel ne peut plus l’ignorer. Il ne peut plus feindre de ne pas voir les avantages de soigner plutôt que de punir, de prévenir plutôt que de menacer, de réduire les risques plutôt que de les maximaliser, de responsabiliser les citoyens plutôt que les infantiliser. »

Legalisering cannabis verdient serieuze discussie (Smartondrugs)

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Ons drugs­beleid, en dus ook het cannabisbeleid, is nog steeds gestoeld op de criminalisering van drugsgebruik. Het gaat uit van de veronderstelling dat verbieden en bestraffen zullen leiden tot een daling van het gebruik en van de eventuele maatschappelijke schade daaraan verbonden. Het tegendeel is waar. Het cannabisgebruik neemt niet af, en de war on drugs slaagt er niet in de cannabismarkt structureel te ontwrichten. Legalisering kan wel tot een daling leiden. Legaliseren betekent ook reguleren en dat houdt in dat je een beleid ontwikkelt met duidelijke restricties.

Lees meer / bron : Legalisering cannabis verdient serieuze discussie (Smartondrugs)

La loi interdit toujours les «salles de shoot» (Le Soir)

La salle Saf ti de Liège a six mois d’existence. Elle est ouverte 7 jours sur 7, 46 heures par semaine ; compte en moyenne plus de 40 usagers par jour ; est subventionnée par la Région wallonne et portée depuis le début à bout de bras par les autorités communales.

Et pourtant, la « salle de shoot » est parfaitement illégale.

Parfaitement illégale du point de vue de la loi fédérale de 1921, qui interdit de fournir un local en vue de consommer des drogues. Willy Demeyer, le bourgmestre PS de Liège, remue ciel et terre depuis l’époque où il était parlementaire pour faire changer cette loi. Avant d’ouvrir la salle de consommation à moindre risque (SCMR) dans sa ville, il est allé rencontrer les ministres de la Santé et de la Justice. Qui lui ont répondu, en substance : « Faites votre salle. Nous ne légiférons pas car la mesure n’est pas dans l’accord de gouvernement. Mais puisque les autorités judiciaires liégeoises sont d’accord, allez-y… » Les principaux partis flamands sont opposés aux SCMR, pas les francophones.

« C’est incroyable », s’impatiente Laurence Comminette, la porte-parole du bourgmestre. « On ne légifère plus sur les drogues depuis des années. Comme si le sujet n’existait pas. On tolère qu’une ville et une Région soutiennent un projet interdit par la loi. Et pendant ce temps-là, on laisse complètement tomber la prévention des risques. Notamment pour le cannabis. Les jeunes fument du cannabis bien plus fort qu’il y a quelques décennies, et personne ne les informe. C’est une génération sacrifiée ! »

Les tenants de la réforme de la loi mettent en avant les avis positifs de l’Académie royale de médecine (avril 2016), de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (2018) ou encore du Collège des procureurs généraux. Une révision est impossible avant la fin de cette législature. Elle n’était manifestement pas jugée prioritaire.

En attendant, les villes de Charleroi et Bruxelles sont assez avancées dans leurs projets respectifs de SCMR. En Flandre, Gand avait aussi montré un intérêt. Dossier transmis au prochain gouvernement.

Source : La loi interdit toujours les «salles de shoot» (Le Soir)