Action Support. Don’t Punish à Bruxelles

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Support don't punishCette année encore, un rassemblement festif se tiendra à l’occasion de l’action internationale Support. Don’t Punish. Le rendez-vous est donné le samedi 22 juin 2019 à partir de 16h, au Kiosque du Parc de Bruxelles.

Rejoignez-nous pour soutenir une autre politique drogues.

Un détenu sur trois est derrière les barreaux pour une ou plusieurs infractions liées à la loi sur les stupéfiants. La répression prévaut donc, tandis que le discours politique clame : « soigner plutôt que punir ». Serait-ce « soigner et punir » ? Même pas, vu l’état actuel des prisons : surpopulation, non-équivalence de soins…

Notre mobilisation revendique l’arrêt des poursuites judiciaires pour les usagers de drogues et le Droit à la Santé pour tous.

Plus d’info à suivre. Réservez déjà la date dans votre agenda!

Evenement sur Facebook “Action Support. Don’t Punish à Bruxelles” verder lezen

Soirée d’infos sur la prohibition. A-t-elle encore un sens ?

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Soirée d’infos autour de la Campagne #STOP 1921 à Namur !

A l’occasion des 98 ans de la loi 1921 aussi appelée la loi “drogues”, nous t’invitons (ou vous invitons) à discuter des effets néfastes de la prohibition.

Avec Sarah Fautré, coordinatrice de la Liaison Antiprohibitionniste.

Ou ? Au Chaudron, rue Notre Dame 82.

Quand ? Le 29 mai de 18h30 à 22h.

Evenement Facebook : https://www.facebook.com/events/480816292451951/

“Il ne s’agit pas d’autoriser la consommation de drogues, il s’agit de ne plus faire peser sur l’usager de drogues, le malade parfois, la menace d’une condamnation pour un comportement dont le risque réside dans le fait de porter essentiellement préjudice à la personne qui consomme. Aujourd’hui, la dépendance est devenue la seule maladie dont on punit les conséquences. C’est bien entendu une aberration dont le législateur de 1921 n’avait probablement pas conscience. Mais le législateur actuel ne peut plus l’ignorer. Il ne peut plus feindre de ne pas voir les avantages de soigner plutôt que de punir, de prévenir plutôt que de menacer, de réduire les risques plutôt que de les maximaliser, de responsabiliser les citoyens plutôt que les infantiliser.”

La loi interdit toujours les «salles de shoot» (Le Soir)

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La salle Saf ti de Liège a six mois d’existence. Elle est ouverte 7 jours sur 7, 46 heures par semaine ; compte en moyenne plus de 40 usagers par jour ; est subventionnée par la Région wallonne et portée depuis le début à bout de bras par les autorités communales.

Et pourtant, la « salle de shoot » est parfaitement illégale.

Parfaitement illégale du point de vue de la loi fédérale de 1921, qui interdit de fournir un local en vue de consommer des drogues. Willy Demeyer, le bourgmestre PS de Liège, remue ciel et terre depuis l’époque où il était parlementaire pour faire changer cette loi. Avant d’ouvrir la salle de consommation à moindre risque (SCMR) dans sa ville, il est allé rencontrer les ministres de la Santé et de la Justice. Qui lui ont répondu, en substance : « Faites votre salle. Nous ne légiférons pas car la mesure n’est pas dans l’accord de gouvernement. Mais puisque les autorités judiciaires liégeoises sont d’accord, allez-y… » Les principaux partis flamands sont opposés aux SCMR, pas les francophones.

« C’est incroyable », s’impatiente Laurence Comminette, la porte-parole du bourgmestre. « On ne légifère plus sur les drogues depuis des années. Comme si le sujet n’existait pas. On tolère qu’une ville et une Région soutiennent un projet interdit par la loi. Et pendant ce temps-là, on laisse complètement tomber la prévention des risques. Notamment pour le cannabis. Les jeunes fument du cannabis bien plus fort qu’il y a quelques décennies, et personne ne les informe. C’est une génération sacrifiée ! »

Les tenants de la réforme de la loi mettent en avant les avis positifs de l’Académie royale de médecine (avril 2016), de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (2018) ou encore du Collège des procureurs généraux. Une révision est impossible avant la fin de cette législature. Elle n’était manifestement pas jugée prioritaire.

En attendant, les villes de Charleroi et Bruxelles sont assez avancées dans leurs projets respectifs de SCMR. En Flandre, Gand avait aussi montré un intérêt. Dossier transmis au prochain gouvernement.

Source : La loi interdit toujours les «salles de shoot» (Le Soir)

« Régulation(s) : Conjuguer intérêts et associer les compétences »

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Réguler les drogues illégales. Sortir du paradigme de la prohibition et de l’exclusion…

C’est en substance le contenu du 3e numéro de la revue à dimension internationale, Addiction(s) : recherches et pratiques, publié en partenariat avec plusieurs associations francophones du Canada, de Belgique, de France et de Suisse.

Consulter le numéro en ligne

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Soirée #STOP1921 à l’occasion du 98e anniversaire de la loi drogues du 24 février 1921 et des 30 ans de la Liaison Antiprohibitionniste

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A l’occasion du 98e anniversaire de la loi “drogues” du 24 février 1921 et des 30 ans de la Liaison Antiprohibitionniste, nous vous proposons une soirée  festive #STOP1921  samedi 23 février à  partir de 21h au BARLOK à Bruxelles.

Une soirée organisée en partenariat avec la Fedito BXL, BXL Laïque, Modus Vivendi (+ le projet Modus Fiesta) et Radio Panik.

Plusieurs émissions radio sur Radio Panik se feront en direct du Barlok autour de cet événement.

Line-up : Manta / Rokia Bamba / LovePills / Snooba / Manuszko “Soirée #STOP1921 à l’occasion du 98e anniversaire de la loi drogues du 24 février 1921 et des 30 ans de la Liaison Antiprohibitionniste” verder lezen

Plénière STOP1921 @Drugs in Brussels

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La journée d’étude Drugs in Brussels, organisée par la FEDITO BXL asbl sera suivie d’une rencontre autour de la campagne #STOP1921, jeudi 21 février 2019, à partir de 17h. Pour rappel, #STOP1921 est une campagne de la société civile souhaitant sensibiliser le législateur et l’opinion publique à la nécessité de remettre en question la politique de prohibition des drogues, vieille de cent ans et dont les effets sont désastreux, notamment en matière de santé publique et d’engorgement du système judiciaire.

Ce sera l’occasion de se rencontrer, de faire le point sur la campagne et de discuter sur nos prochaines actions.

Inscription souhaitée via le site web de la FEDITO BXL

Le parlement européen dit oui au cannabis médical

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Le Parlement Européen a approuvé ce 13 février 2019, en première lecture, une proposition de résolution visant à harmoniser et améliorer l’accès au cannabis médical au sein de l’Union Européenne.

En Belgique, bien que le cannabis médical soit légal, son accès demeure extrêmement restreint que ce soit au niveau de sa forme, de son coût (non remboursé) ou des pathologies pour lesquelles il peut être prescrit.

Au demeurant, de nombreuses personnes qui en ont un usage médical, s’approvisionnent auprès du marché noir, à l’étranger, ou produisent leur propre cannabis de manière illégale.

Dès lors, cette proposition de résolution ne peut être reçue que comme une étape importante et positive, pour améliorer l’accès au cannabis médical. “Le parlement européen dit oui au cannabis médical” verder lezen

Pourquoi l’installation de “salles de shoot” demeure problématique (La Libre)

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Le bourgmestre de Liège, Willy Demeyer, présentera ce lundi [11 février 2019] au bureau du PS, un premier bilan de la salle de consommation à moindre risque (SCMR) pour toxicomanes. Après cinq mois, l’expérience est concluante: 300 usagers de drogue sont inscrits et la “salle de shoot” n’a rencontré aucun problème majeur. Elle enregistre 40 passages par jour ­­- soit autant de consommations (injections ou inhalations) qui ne se font plus dans la rue.

On sait que Bruxelles et Charleroi, et peut-être Namur, voudraient aussi se lancer. Sur base des études disponibles, l’efficacité d’un tel dispositif pour les usagers de drogues illégales est établie : la qualité de vie et de santé des toxicomanes s’améliore et leurs comportements à risques diminuent. Là où il existe des “salles de shoot” (88, dans 9 pays d’Europe), il y a une diminution de nuisances sociales: moins de “scènes de rue”, moins de seringues et autres déchets de consommation abandonnés dans les lieux publics….

Un “arrangement” local

Reste la législation fédérale qui ne permet pas, en l’état, la mise en place d’une salle de consommation à moindre risque. En vertu de l’article 3 de la loi du 24 février 1921 sur les stupéfiants, la mise à disposition d’un local qui “facilite à autrui l’usage” ou incite la consommation de drogues illégales est passible de poursuites pénales. Le gouvernement Michel (MR, N-VA, Open VLD et CD&V) avait d’emblée fait comprendre qu’il n’initierait pas ni ne soutiendrait une modification de la loi en la matière.

A Liège, on a pourtant pris les devants. En septembre 2018, la ville s’est lancée en prenant le risque d’ouvrir une salle de consommation en l’absence de cadre légal. Un risque mesuré : avant d’ouvrir sa salle de shoot, Liège s’est assurée de l’accord du parquet local et de la police. Un “arrangement” tacitement validé par le collège des procureurs généraux (PG) qui s’est penché sur la question. Son avis sur les salles de consommation à moindre risque a été transmis au ministre de la Justice, Koen Geens (CD&V).

Que dit-il ? Sur le plan légal, c’est très clair: une modification de la loi de 1921 s’impose pour encadrer l’ouverture de salles de shoot, dit le collège des PG. Même si on ne peut pas totalement écarter l’hypothèse qu’une jurisprudence apparaisse admettant que le fait de “faciliter l’usage” ne viserait pas la réduction des risques sanitaires.

Pas à l’abri de poursuites

Liège n’est donc actuellement pas à l’abri de poursuites pénales. Quelle que soit la politique du parquet local, n’importe qui peut enclencher la mécanique judiciaire en déposant plainte avec constitution de partie civile ou en citant directement un travailleur de la salle de consommation.

[…]

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Après le cannabis, les Pays-Bas veulent légaliser l’ecstasy: et si on osait le débat? (7 sur 7)

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De plus en plus de politiciens néerlandais souhaitent légaliser d’autres drogues que le cannabis, comme par exemple l’ecstasy. Juste de l’autre côté de la frontière, quelques spécialistes belges s’inquiètent d’assister à une augmentation des décès dûs à la drogue. Mais pas tous, loin de là. “Si le gouvernement a plus de contrôle, vous voyez qui consomme et vous vous assurez qu’il n’y a rien de toxique dans les substances vendues”, argumentent discrètement beaucoup d’autres voix. Et si on osait revoir notre copie?

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