LA DROGUE C’EST MAL | Une mini-série de 3 vidéos consacrée à l’antiprohibition et à la promotion de la santé.

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La prohibition de certaines drogues, générée par le cadre légal, est source de stigmatisations et de discriminations à l’encontre des usagers.

« Liaison Antiprohibitionniste » œuvre à réduire ces discriminations et leurs impacts négatifs sur la santé et la vie sociale.

La première vidéo donne la parole à Christine Guillain, professeure de droit pénal et de procédure pénale à l’Université Saint-Louis – Bruxelles. Ancienne avocate au barreau de Bruxelles, elle a défendu sa thèse de doctorat sur les facteurs de criminalisation et les résistances à la décriminalisation de l’usage de drogues. Elle se consacre à présent à l’enseignement et à la recherche, dans un cadre académique et militant.

  • Réalisation et montage : Adrien Centner et Sarah Fautré
  • Prise de son : Patrick Taliercio
  • Mixage : Sébastien Vanderborght
  • Musique : Grapes – I dunno (c) copyright 2008 Licensed under a Licence Creative Commons
  • Avec le soutien de la COCOF dans le cadre de l’appel à projets « Web 2.0 et promotion de la santé ».
  • Merci à Christine Guillain et aux ami·e·s de la Liaison pour leur généreuse participation.

« Régulation(s) : Conjuguer intérêts et associer les compétences »

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Réguler les drogues illégales. Sortir du paradigme de la prohibition et de l’exclusion…

C’est en substance le contenu du 3e numéro de la revue à dimension internationale, Addiction(s) : recherches et pratiques, publié en partenariat avec plusieurs associations francophones du Canada, de Belgique, de France et de Suisse.

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Le parlement européen dit oui au cannabis médical

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Le Parlement Européen a approuvé ce 13 février 2019, en première lecture, une proposition de résolution visant à harmoniser et améliorer l’accès au cannabis médical au sein de l’Union Européenne.

En Belgique, bien que le cannabis médical soit légal, son accès demeure extrêmement restreint que ce soit au niveau de sa forme, de son coût (non remboursé) ou des pathologies pour lesquelles il peut être prescrit.

Au demeurant, de nombreuses personnes qui en ont un usage médical, s’approvisionnent auprès du marché noir, à l’étranger, ou produisent leur propre cannabis de manière illégale.

Dès lors, cette proposition de résolution ne peut être reçue que comme une étape importante et positive, pour améliorer l’accès au cannabis médical. Continue reading “Le parlement européen dit oui au cannabis médical”

Cannabis: vers un changement de paradigme?

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Le 6 décembre, à Charleroi, le Centre d’Action Laïque a proposé une journée de réflexion dans le cadre de sa campagne communautaire “Cannabis, réglementons!”.

Au cours de cette journée, tout d’abord, nous avons pu apprendre que cette envie de l’être humain, qui cherche à modifier son état de conscience, n’est pas nouvelle. Le site archéologique de Gobekli Tepe, par exemple, nous en montre déjà des traces qui remontent à plus de 10.000 ans. Historiquement, plutôt que la condamnation que nous connaissons aujourd’hui, c’est l’insouciance qui a majoritairement primé. Il y a toujours eu de la consommation de produits psychotropes, mais on s’en fichait éperdument.

Il est préférable de responsabiliser que de criminaliser, d’encourager l’autonomie que de s’enfermer dans l’assistanat, de respecter les libertés individuelles que de chercher à les restreindre.

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Deze nieuwe burgerbeweging wil soft- én harddrugs legaliseren (De Morgen)

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Zowel soft- als harddrugs moeten worden gelegaliseerd. Dat zegt Smart on Drugs, een nieuwe burgerbeweging. Dat zou veel efficiënter zijn dan het huidige, repressieve beleid. Al deelt niet iedereen die lezing. “We mogen niet naïef zijn.”

Lees meer / bron : Deze nieuwe burgerbeweging wil soft- én harddrugs legaliseren (De Morgen)

Website : smartondrugs.be

Cannabis: dépassons l’interdit, responsabilisons, réglementons!

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Le Centre d’Action Laïque lance une campagne intitulée Cannabis: dépassons l’interdit, responsabilisons, réglementons!  Comme son nom l’indique, celle-ci qui vise à faire évoluer la politique drogue belge en matière de cannabis et propose un modèle pragmatique, qui repose sur une régulation stricte du produit, au bénéfice – entre autres – de la santé publique et de la lutte contre la criminalité.
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Commission globale : appel à un contrôle responsable des drogues

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La Commission globale de politique en matière de drogues vient de publier un rapport intitulé La régulation : le contrôle responsable des drogues. Ce rapport examine en détail la manière dont les gouvernements peuvent prendre le contrôle des marchés des drogues par une régulation légale et responsable.

Depuis 2011, date de sa création, la Commission globale brise un tabou : « la guerre à la drogue provoque des dégâts mais les politiques désastreuses des gouvernements encore davantage » aimait à déclarer feu son représentant, Kofi Annan. Dans son nouveau rapport, la commission émet sept recommandations concrètes pour sortir de la spirale punitive et se réorienter vers un régime de contrôle basé sur les preuves scientifiques, la santé et les droits humains. Les leaders mondiaux prônent ici la réglementation de tous les produits illégaux mais aussi la régulation de produits légaux surconsommés, l’introduction de projets pilotes et la diffusion d’informations afin que la population puisse se forger une opinion objective de ce changement de paradigme.

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Après Liège, Bruxelles étudie le projet de salles de consommation à moindre risque (Le Soir Plus)

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La question de la création de « salles de shoot [de consommation à moindre risque] » répond à des enjeux multiples. Pour la santé publique, mais aussi pour la sécurité des territoires concernés. Si l’ensemble de ses pays limitrophes ont adopté le dispositif, suivant les recommandations de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, la Belgique peine à s’engager sur cette voie, contrainte par l’interdiction de rassemblements de personnes usant de substances hallucinogènes, une loi qui date de 1921.

Exclusion sociale ou sans domicile fixe

« Il faut réactualiser la loi. Les salles de consommation à moindre risque, comme nous préférons les appeler, permettent à la fois d’encadrer la consommation des toxicomanes, en leur apportant un soutien médical et social, mais aussi de sécuriser l’espace public : une salle, cela veut dire moins de seringues qui traînent, moins de personnes seules, moins de violence », nous explique Sébastien Alexandre, directeur de la fédération bruxelloise francophone des institutions pour toxicomanes. Ainsi, chez Transit, un centre d’accueil et d’hébergement d’urgence pour les personnes souffrant de dépendances aux drogues, 735 personnes ont été accueillies en 2017, et le nombre moyen de passages dans le centre par année s’élève à 11.000. « C’est difficile d’estimer la population concernée par la création de ces salles. D’ailleurs nos chiffres ne concernent que les personnes souffrant d’exclusion sociale, ou qui parfois n’ont pas de domicile. Dans les pays où des salles ont été mises en place, on oscille entre 78 et 400 passages par jour, selon le secteur où elle est située », nous explique Bruno Valkeneers, porte-parole du centre.

Si Liège ouvrira sa première salle de consommation à moindre risque le 5 septembre prochain, Bruxelles étudie encore le projet. « Nous sommes en train de travailler avec les acteurs de soins, mais aussi avec les services de police et de justice pour trouver la meilleure formule afin de réduire les nuisances et l’insécurité des usagers », souligne Wafaa Hammich, porte-parole de Philippe Close (PS).

Source : Après Liège, Bruxelles étudie le projet de salles de consommation à moindre risque (Le Soir Plus)