Cannabis: dépassons l’interdit, responsabilisons, réglementons!

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Le Centre d’Action Laïque lance une campagne intitulée Cannabis: dépassons l’interdit, responsabilisons, réglementons!  Comme son nom l’indique, celle-ci qui vise à faire évoluer la politique drogue belge en matière de cannabis et propose un modèle pragmatique, qui repose sur une régulation stricte du produit, au bénéfice – entre autres – de la santé publique et de la lutte contre la criminalité.
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Commission globale : appel à un contrôle responsable des drogues

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La Commission globale de politique en matière de drogues vient de publier un rapport intitulé La régulation : le contrôle responsable des drogues. Ce rapport examine en détail la manière dont les gouvernements peuvent prendre le contrôle des marchés des drogues par une régulation légale et responsable.

Depuis 2011, date de sa création, la Commission globale brise un tabou : « la guerre à la drogue provoque des dégâts mais les politiques désastreuses des gouvernements encore davantage » aimait à déclarer feu son représentant, Kofi Annan. Dans son nouveau rapport, la commission émet sept recommandations concrètes pour sortir de la spirale punitive et se réorienter vers un régime de contrôle basé sur les preuves scientifiques, la santé et les droits humains. Les leaders mondiaux prônent ici la réglementation de tous les produits illégaux mais aussi la régulation de produits légaux surconsommés, l’introduction de projets pilotes et la diffusion d’informations afin que la population puisse se forger une opinion objective de ce changement de paradigme.

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Après Liège, Bruxelles étudie le projet de salles de consommation à moindre risque (Le Soir Plus)

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La question de la création de « salles de shoot [de consommation à moindre risque] » répond à des enjeux multiples. Pour la santé publique, mais aussi pour la sécurité des territoires concernés. Si l’ensemble de ses pays limitrophes ont adopté le dispositif, suivant les recommandations de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, la Belgique peine à s’engager sur cette voie, contrainte par l’interdiction de rassemblements de personnes usant de substances hallucinogènes, une loi qui date de 1921.

Exclusion sociale ou sans domicile fixe

« Il faut réactualiser la loi. Les salles de consommation à moindre risque, comme nous préférons les appeler, permettent à la fois d’encadrer la consommation des toxicomanes, en leur apportant un soutien médical et social, mais aussi de sécuriser l’espace public : une salle, cela veut dire moins de seringues qui traînent, moins de personnes seules, moins de violence », nous explique Sébastien Alexandre, directeur de la fédération bruxelloise francophone des institutions pour toxicomanes. Ainsi, chez Transit, un centre d’accueil et d’hébergement d’urgence pour les personnes souffrant de dépendances aux drogues, 735 personnes ont été accueillies en 2017, et le nombre moyen de passages dans le centre par année s’élève à 11.000. « C’est difficile d’estimer la population concernée par la création de ces salles. D’ailleurs nos chiffres ne concernent que les personnes souffrant d’exclusion sociale, ou qui parfois n’ont pas de domicile. Dans les pays où des salles ont été mises en place, on oscille entre 78 et 400 passages par jour, selon le secteur où elle est située », nous explique Bruno Valkeneers, porte-parole du centre.

Si Liège ouvrira sa première salle de consommation à moindre risque le 5 septembre prochain, Bruxelles étudie encore le projet. « Nous sommes en train de travailler avec les acteurs de soins, mais aussi avec les services de police et de justice pour trouver la meilleure formule afin de réduire les nuisances et l’insécurité des usagers », souligne Wafaa Hammich, porte-parole de Philippe Close (PS).

Source : Après Liège, Bruxelles étudie le projet de salles de consommation à moindre risque (Le Soir Plus)

Liège: la salle de consommation à moindre risque pour usagers toxicomanes ouvrira le 5 septembre (RTBF)

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Ce mercredi 5 septembre, la Ville de Liège ouvrira sa salle de consommation à moindre risque pour usagers toxicomanes. Il existe déjà 90 salles de ce type dans 8 autres pays européens. En Belgique, la législation fédérale interdit toujours la mise à disposition d’un tel local. Mais à Liège un consensus existe autour de ce projet, tant du côté des autorités que de la population.

Cette salle de consommation de drogues à moindre risque a été baptisée Såf Ti, Protège-toi en wallon liégeois. Elle sera ouverte tous les jours de l’année. « Elle s’adresse aux usagers de drogues problématiques, dont qui sont principalement consommateurs d’héroïne et de cocaïne et qui consomment surtout en rue. », explique Dominique Delhauteur, le coordinateur général des lieux, « On estime à 300 personnes ce type d’usagers sur le territoire liégeois. Maintenant, pour ce qui concerne la fréquentation que l’on attend, on ne calcule pas nécessairement en nombre de personnes, on calcule en actes de consommations et là on s’attend à une moyenne de 150 actes de consommation par jour. Nous sommes équipés de deux salles de consommation: une salle réservée à l’injection et une salle réservée à l’inhalation. Nous avons également un cabinet de consultations médicales ou pour des entretiens d’ordre social ou psychologique, ce qui nous permet d’organiser des permanences en plus six heures par semaine, gérées par deux médecins généralistes. »

Le Centre Alfa, un service spécialisé dans les assuétudes, assure l’aspect psycho-social. La Fondation privée Tadam est l’opérateur de la salle. La Ville a lancé ce projet sur fonds propres, avec un budget annuel prévu de 830.000 euros.

Dans la problématique des drogues, la salle de consommation à moindre risque est, pour le bourgmestre de Liège Willy Demeyer, un maillon d’une chaîne qu’il faut compléter: « Ce qu’il faudrait, c’est d’abord une prise en considération sans œillère du phénomène du cannabis. Il faudrait un système de régulation par les pouvoirs publics de la consommation de cannabis. Il faut avoir de la prévention. Pour l’instant, elle est quasi inexistante. Il faut rouvrir un dispositif pour que les toxicomanes que nous allons accrocher dans la salle de consommation puissent commencer à se soigner à l’intérieur de Tadam. Il faut alors de la répression – et là, c’est le gouvernement fédéral qui doit agir – de la répression sur le deal. »

Il faut d’ailleurs ajouter que la répression du trafic et de la consommation de drogues sera renforcée dans un large périmètre autour de la salle de consommation à moindre risque.

Source : Liège: la salle de consommation à moindre risque pour usagers toxicomanes ouvrira le 5 septembre (RTBF)

Répression des drogues: peine perdue (Alter échos #465)

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La loi qui pénalise la détention, la vente et la fabrication de stupéfiants a presque 100 ans. Alter échos a mené son enquête sous forme de bilan. Cette loi prohibitionniste, ne montre-t-elle pas des limites sur le terrain policier ou judiciaire ? Ne touche-t-elle pas avant tous les catégories les plus précaires de la population ? Et dans ce panorama, le cannabis n’a-t-il pas une place à part ?

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Vers une réglementation du cannabis en Belgique (IEV)

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Le Centre d’études du PS, l’Institut Emile Vanderveld publie un état de la question sur le cannabis (mai 2018) : La politique répressive menée par la Belgique est un échec. Ce constat est sans appel : la politique répressive poursuivie par le Gouvernement fédéral est préjudiciable à la santé des consommateurs, particulièrement les plus jeunes. Face à cette impasse, le PS appelle à ouvrir une vaste réflexion en faveur d’une réglementation du cannabis, seule susceptible de permettre à l’Etat de reprendre le contrôle d’un phénomène qui, aujourd’hui, est entièrement aux mains des milieux criminels. Le présent Etat de la question commence par exposer les effets pervers de la politique actuelle pour ensuite présenter les balises de ce qui pourrait, demain, devenir un « modèle belge » en matière de cannabis.
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Collège des procureurs généraux : mise à jour de la circulaire COL 15/2015 relative à l’application de la loi de 1921 et de ses AR

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L’Arrêté Royal du 6 septembre 2017 a modifié de manière substantielle les dispositions pénales en matière de stupéfiants, autrement dit, la manière dont la loi du 1921 doit être interprétée et appliquée.

Le Collège des procureurs généraux, avec le Ministre de la Justice, vient de mettre à jour la circulaire COL 15/2015 relative à la constatation, l’enregistrement et la politique des poursuites en matière de détention et de vente au détail de drogues illicites.

COL15/2015 révisée (18.06.2018)

(cliquez pour agrandir)

Annexe – COL15/2015 révisée (18.06.2018)

#SupportDontPunish : Drughulpverleningsorganisaties voeren actie voor decriminalisering verdovende middelen

In het koninklijk park van Brussel voeren zaterdag een 30-tal drughulpverleningsorganisaties actie voor de decriminalisering van verdovende middelen. Met verschillende informatiestandjes willen ze het publiek sensibiliseren voor hun boodschap: het huidige drugbeleid is nefast voor de gebruikers en de samenleving.

“Het drugsbeleid moet gebaseerd worden op wetenschappelijke waarheden in plaats van op morele overwegingen”, zegt Catherine Van Huyck, directrice van Modus Vivendi, één van de deelnemende organisaties. Het evenement in het Warandepark maakt deel uit van de internationale campagne “Support. Don’t Punish”, verspreid over meer dan 80 landen, waaraan in België een dertigtal organisaties en verenigingen deelnemen die actief zijn in onder meer de gezondheidszorg, de rechten van de mens, de permanente educatie, en de gevangenissector. Allen vragen zij om de huidige drugwetgeving grondig te herzien.

“De wet van 1921 is achterhaald”, zegt Catherine Van Huyck. “Zij staat een aantal initiatieven in de weg die een groot verschil zouden kunnen maken om de huidige uitdagingen rond druggebruik aan te gaan. We denken onder meer aan veilige gebruikersruimtes, aan testers voor psychotrope stoffen, aan het therapeutisch gebruik van cannabis.”

“Ook de behandeling met medische heroïne is momenteel niet mogelijk, en de toegang tot Naloxon of Narcan, twee geneesmiddelen die een overdosis heroïne kunnen verhelpen, is uitermate beperkt”, vervolgt de directrice van Modus Vivendi. “In talrijke internationale aanbevelingen wordt momenteel aan de lidstaten gevraagd om meer te investeren op het gebied van volksgezondheid, maar enkel in België wordt het drugbeleid net verstrengd.”

“Terwijl het huidig beleid zowat het slechtst mogelijke is”, zegt Peter Muyshondt, een politieman wiens broer stierf door een overdosis. “Wat wij vragen is een doordachte legalisering, een reglementering zodat je een doordacht roesmiddelenbeleid kan voeren. Heel wat politiemannen zien met eigen ogen dat repressie de gebruikers niet helpt.”

Bron: Drughulpverleningsorganisaties voeren actie voor decriminalisering verdovende middelen (Metro/Belga)

Retrouvez-nous ce samedi 23/6 à Bruxelles pour l’événement “Drogues : ne punissez plus !”

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Retrouvez-nous ce samedi 23 juin 2018 dès 16h, au Parc de Bruxelles, à l’occasion de l’événement festif Drogues : ne punissez plus! (Support Don’t Punish).

Nous y serons également présents avec la campagne #STOP1921, aux côtés de nombreuses associations qui, comme nous, demandent à faire évoluer les politiques drogues en Belgique.

On vous y attend nombreux!

Au programme : concerts, stands, débats, dj set,…

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Événement sur Facebook “Retrouvez-nous ce samedi 23/6 à Bruxelles pour l’événement “Drogues : ne punissez plus !”” verder lezen

Le Cannabis Social Club de Liège rejoint #STOP1921

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Le Cannabis Social Club de Liège (asbl Peace) vient de rejoindre la campagne #STOP1921. Pour rappel, celle-ci appelle à débattre des politiques drogues en Belgique et faire évoluer la législation actuelle datant de… 1921.

Portée par des citoyens, l’Asbl Peace a pour ambition de proposer aux consommateurs de cannabis (majeurs) une alternative au marché noir, en circuit fermé (production et vente limitée, uniquement pour les membres du club), dans un cadre adapté, et en proposant de l’information et des conseils de prévention.

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